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critique cinéma

Dimanche 18 septembre 7 18 /09 /Sep 17:23

Je suis allé voir le film WARRIOR en y traînant ma femme. J'étais pressé de le voir depuis la sortie du trailer. De plus, j'ai lu la critique de 3MoopyDelfy qui a fini de me convaincre pour y aller. Mais alors que je m'attendais à voir un film de baston bien bourrin, je me suis retrouvé face à une oeuvre qui, comme ses combattants de MMA, prend par surprise. John Conlon est professeur de physique dans un collège. Il vit avec sa femme et ses deux filles. Il apprend par sa banque que sa maison va être saisie. Et pour garder la maison, et subvenir aux besoins de sa famille, il reprend les combats amateurs de MMA. Mais la direction de son lycée l'apprend et le suspend sans solde. Il est alors obligé de trouver une autre solution. De l'autre côté, Tommy le frère de John, revient d'irak où il a servi sous les drapeaux. Tommy est taciturne et porte un lourd fardeau. On ne sait pas ce que c'est au départ. Il veut lui aussi se remettre au MMA et demande à son père, leur ancien entraîneur à lui et John, de l'entraîner. Ce dernier accepte, trouvant dans cette opportunité une occasion de se racheter aux yeux de ses fills. Voilà pour le décor. Le réalisateur, gavin O'Connor fait monter progressivement la pression. Si, au départ, on assiste aux difficultés de John, son désespoir face à la situation, face à sa femme qui le soutient mais ne veut pas qu'il se fasse massacrer ( logique), face à son proviseur, qui ne peut le garder dans son lycée. Je ne connaissais pas Joel Edgerton avant ce film, et j'ai été soufflé par son interprétation ! Il joue son rôle d'une manière juste et sobre. Il en est de même pour Tom Hardy, qui campe son personnage de manière très intérieure. Il en impose aussi avec son physique très développé. Il coupe littéralement le souffle dès la première scène de combat. Les affrontements sont filmés de manière percutante et réaliste.  On sent les os qui se brisent, les chocs des coups, des corps qui tombent sur le ring, l'action, les échanges de coups nous sont montrés caméra au poing et cela en relève l'intensité..On serre les dents et on stresse pour John qui n'a pas les même facilités que son frère. Tom Hardy, lui, sèche le public dès son premier combat en massacrant son adversaire. Une atmosphère pesante apparaît autour de lui et on sent qu'un lourd secret l'oblige à continuer. Nick Nolte est tout simplement bouleversant en père, anciennement alcoolique, essayant de renouer le contact avec ses fils. Bien que les combats marquent le spectateur, les dialogues entre les personnages nous scotchent aussi de manière violente et sont d'autant plus durs à encaisser pour nous. Le réalisateur nous amène progressivement vers un dénouement énorme, chargé en émotion, à mesure que l'affrontement entre les deux se rapproche. On voit l'engouement de plus en plus important pour les deux frères, ainsi  que la différence qui les entoure. Alors que John est partiulièrement soutenu par ses élèves, ses anciens collègues ainsi que sa femme, Tommy se retrouve avec le soutien de son ancien corps d'armée et de son père, qui se divise entre ses deux fils. A la fin on hésite, on ne sait pas pour qui prendre parti. On est littéralement pris aux tripes, on bouge sur notre siège, et on se retient de donner ses conseils durant les combats. Cette rivalité fraternelle laisse entrevoir autre chose, que l'on devine car ce n'est pas expliqué. Ces non-dits structurent les personnages et l'histoire pour la magnifer. Ce film est un joyau du film de combat qui rejoint le panthéon des chef-d'oeuvre de cette catégorie, tel que le premier rocky, the wrestler, ou the fighter.

 

 

Véritable joyau dans sa catégorie, Warrior transcende les genres, nous touche en plein coeur et nous fait totalement triper ! Tom Hardy et Joel Edgerton sont criants de vérité, sur le ring et en dehors. En cela ils sont aidés par un nick Nolte monumental, bouleversant à nous faire pleurer lorsqu'il est à l'écran. Ce film dépasse sa condition de film de combat pour se muer en chef d'oeuvre qui marque les esprits.

 

 

Par Bashenga - Publié dans : critique cinéma
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Dimanche 21 août 7 21 /08 /Août 23:45

Julie est une passionnée de comics, et de geek culture. C'est aussi une de mes amies qui a accepté de me suivre dans l'aventure Génération Strange, en tant que rédactrice intervieweuse de choc ! Pour ses débuts, elle vous fait la review de la dernière production de JJ Abrams ! Le style est là, emprunt de nostalgie, et son article devrait vous toucher au plus haut point ! 

Quand J.J. Abrams revisite l’héritage de Spielberg…

 

 

Et si vous faisiez un voyage dans les années 1980 ? C’est le pari que propose J.J Abrams, papa de Mission Impossible III, Lost ou encore Flash Forward, en livrant Super 8, un long métrage conçu comme un hommage sur pellicule aux films de notre enfance.

Le décor est planté dès les premières minutes : une petite ville du vieux Nord industriel des Etats-Unis, une de ces villes minières où la sidérurgie fait vivre des quartiers entiers de maisons construites sur le même modèle. Les personnages entrent en scène : quelques gamins dont l’ambition première dans la vie est de réaliser le meilleur film de zombies depuis que G.A. Romero s’est mis au tricot. Ou comment imbriquer le film dans le film, un exercice auquel nous a déjà habitué Abrams lorsqu’il a produit Cloverfield. L’action se noue autour de quelques scènes spectaculaires qui ponctuent le film : la première notamment, un accident de train, comme toujours impressionnant à souhait, et magistralement filmé.

Au delà des images, Abrams explore l’héritage de son producteur et, d’après moi, d’un des plus grands cinéastes de son époque. Les thématiques choisies par le réalisateur de Star Trek sont celles qui étrillent la filmographie de Steven Spielberg.  Présence/absence de la famille, le deuil d’une mère ponctuant la relation entre un ado et son père. Les premiers émois adolescents sur lesquels surfe une large partie du film : comment gérer les filles, mais aussi la peur, le stress, le chagrin, bref, un attachement à montrer le passage de l’enfance à l’adulte, si cher au réalisateur d’E.T. Tout en jouant sur la tendresse qui se dégage de situations déjà-vues par le spectateur, Abrams va plus loin dans l’hommage en mettant en scène le rapport au monstrueux, au différent, à l’autre : toute ressemblance avec E.T. ne serait que purement fortuite. E.T. qui est sorti en ……1981, non, ce n’est pas une erreur de calendrier.

            Jusque dans l’écriture du scénario, Abrams fait preuve d’une fidélité qui l’honore, et qui flatte les cinéphiles chevronnés : l’alien reste invisible jusqu’aux dernières minutes du film comme l’était le requin du premier Jaws. La musique du film, nerveuse, emprunte carrément l’un des thèmes de Jurassic Park à certains moments du film. La découverte du souterrain, et la longue chute du pétard qui nous ramène à cette torche jetée dans la caverne aux serpents des Aventuriers de l’Arche Perdue….La scène du train, qui reprend la technique de l’attaque alien de la Guerre des Mondes, le jeu autour du vélo, véritable héros du film…Le tout se conçoit comme un écrin restituant les scènes mythiques de l’entertainement américain.

            En dépit d’une histoire simpliste et tout de même prévisible, l’ensemble reste attachant et vous fera passer un bon moment, essentiellement de par la nostalgie qui se dégage du film. Le parti pris de J.J.Abrams de construire son film comme un hommage à la génération 80, aux films qui l’ont traversée et à la façon de les faire (en caméra Super 8, à l’époque) suscite d’emblée la sympathie du spectateur et à fortiori du geek, pour lequel ces années auront formé une décennie charnière.

 


 
Par Bashenga - Publié dans : critique cinéma
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Mercredi 17 août 3 17 /08 /Août 14:56

Steeve, rédacteur chez Comicsblog.fr et maintenant aussi sur GS, aime le cinéma. Il a une véritable patte quand il s'agit de donner son avis. Vous verrez, après cette review pertinente, vous vous direz que vous voulez aller voir ce film qui vous donnera la banane et vous fera regarder votre patron d'un oeil différent !! 

 

Trois potes qui n'ont, à première vue, rien qui puisse les distinguer du badaud lambda s'embarquent dans une aventure folle. Leur route sera parsemée de situations et de personnages plus invraisemblables les uns que les autres. On en a déjà pas mal bouffé. Du très bon Very Bad Things au beaucoup moins bon Very Bad Trip 2, la sauce peut très bien prendre, tout comme elle peut avoir un goût amer. Qu'en est-il de Comment tuer son Boss ?   

Au vu des affiches qui parsèment arrêts de bus et de métro depuis quelques jours, la production a misé sur le cating. Kevin Spacey, Jennifer Aniston et Colin Farrell dans la même comédie ? Dur de passer à côté. S'il est regrettable que les trois pointures ne se donnent jamais la réplique, le trio qui leur sert se souffre-douleurs crève l'écran. L'alchimie qui opère entre Jason Bateman, Charlie Day et Jason Sudeikis est des plus plaisantes. Chacun a son utilité, son caractère, et aucun n'en fait trop. Le Big Three n'est toutefois pas en reste. Kevin Spacey qui fait clairement office de tête d'affiche est abominablement jouissif. Colin Farrell incarne à la perfection une vermine perfide que l'on se doit de détester. Enfin, Jennifer Aniston rattrape des répliques parfois un poil trop pesante par une plastique à couper le souffle (qu'est-ce que c'est sexiste comme remarque...). 

 

 



Les personnages secondaires sont plus inattendus les uns que les autres, Jamie Foxx en tête de liste. Bien que peu présent, le personnage improbable et déjanté qu'il campe vaut le détour. Seul hic du film, les situations improbables et certains raisonnement des personnages principaux qui défient toute logique. Quiconque se serait embarqué dans la moitié des situations qu'ils traversent en serait sorti estropié ou emprisonné. Quelque part, ça ne dérange pas plus que ça et c'est même ce qui en fait une bonne comédie. 

En somme, Comment tuer son Boss est une très bonne comédie qui vous laissera le sourire aux lèvres à la sortie de la salle. Ses défauts sont ceux du genre et s'il les avaient évité, il est à parier qu'il aurait été bien moins bon.  

 




Par Bashenga - Publié dans : critique cinéma
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Mardi 16 août 2 16 /08 /Août 23:48

Comme je vous l'avais dit il y a quelques semaines, je suis en train de recruter pour développer le blog. Alex a répondu à mon appel et comme vous allez le voir il écrit super bien !! Il va vous donner envie d'aller voir ce film qui est une tuerie !! 

 

 


Votre patron est un pervers sadique, un camé en pleine décomposition capillaire, votre patronne une harceleuse sexuelle hyper "hot" ?

Le dernier film de Seth Gordon (réalisateur de "Tout sauf en famille" en 2007) reprend efficacement le thème du bon vieux "Comment se débarrasser de son patron ?" dont Colin Higgins s'était, en 1980, déjà fait l'initiateur.

Ici, toutefois, Jane Fonda, Lily Tomlin et Dolly Parton (fin du féminisme oblige!) ont laissé la place à un trio masculin de choix en la personne de Jason Bateman (Arrested développement), Jason Sudeikis (30 rock) et Charlie Day ("Philadelphia la série").

Si officiellement, ce film ne se veut pas un remake, le ressort comique reste le même: les maladresses de trois amis pour se débarrasser de leur patron respectif.

Là où  "Horrible bosses" réussit son pari, c'est dans le choix pertinent des trois seconds rôles: Kevin Spacey, Jennifer Aniston et Colin Farrell.

Pour commencer: Jennifer Aniston (la quarantaine bien entamée et la dentition parfaite) offre une composition qui restera dans les annales tant elle donne envie d'aller se faire faire un...détartrage. Son approche du personnage est intelligente, précise voire crue mais diablement redoutable.

"Le psycho" que campe généreusement Kevin Spacey est censé refléter le paradigme du patron tout puissant, sadique, pervers et égocentrique. En bref, l'exemple du patron qu'on se plaît tous à détester.

La poudre sur la narine, le jeu de Colin Farrell (encore dans la démesure) rappelle son interprétation de bullseye dans "le tiède" Daredevil (2003).

On ressort finalement avec le sentiment d'avoir vu une comédie drôle, axée sur le travail des seconds rôles, sans réelle surprise, plus sage qu'un film de la cuvée Farrelly et moins bien scénarisé qu'un film de Judd Apatow (40 ans toujours puceau...).

Toutefois, tout cela ne vaut-il pas la peine d'aller faire un tour chez le dentiste ? 


Alex A

 

PS: un conseil: essayez de le voir en VOST, ça vaut vraiment le coup!!

 

Par Bashenga - Publié dans : critique cinéma
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Mardi 16 août 2 16 /08 /Août 21:59

 

 

 Hi les Strange-addicts !

C’est avec une grande curiosité que je me suis précipité à la projection presse de Captain America.

Comment diable les studios Marvel et la Paramount allaient ils faire pour mettre sur bobine les aventures d’un super patriote ?

Mon ami Bashenga vous l’a je pense bien expliqué, je ne vais donc pas en rajouter. Par contre je ne peux résister à l’envie de faire un « j’aime / j’aime pas » à la sauce « generation-strange » 

Chez Generation-Strange on a aimé dans Captain America :

  • Le coté retro-futuriste : le design des engins de l’HYDRA (mention spéciale pour la voiture de Crâne-Rouge), leurs armes et tenues,
  • Le scénario qui reprend la création de Cap’, en y ajoutant les éléments qui introduiront le film les Avengers (ils sont malins chez Marvel pour assurer la cohérence de leur univers !)
  • La place du bouclier, véritable arme de défense et d’attaque judicieusement utilisé par les chorégraphes des scènes d’action.
  • Les seconds rôles excellents, je pense notamment à l’équipe de badass  du 107eme régiment d’infanterie,
  • Crâne-Rouge bon sang !!!! formidable Hugo Weaving !!! Excellent choix de méchant. A chacune de ses apparitions on pouvait admirer le travail des maquilleurs (il me faisait penser à un démon tout droit sorti d’Hellraiser !)
  • La fin (restez jusqu’à  la fin du générique s’il vous plait !)
  • Les répliques d’Howard Stark !

 

Nous n’avons pas aimé :

  • Un seul rôle féminin….sniiiif c’est triste
  • Des nazis….ok mais…où sont les croix gammées ?
  • Le salut « Heil HYDRA »  je m’y attendais, mais quand on le voit pour la première fois, hélas ça fait rire…
  • Avengers c’est pour l’été 2012……re-sniiiiif..c’est loin.
Par Bashenga - Publié dans : critique cinéma
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